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Ouééééééé, tous les jours ya du nouveau!

 

Aujourd'hui on apprend que Virginie Effira pourrait remplacer Castaldi à la Nouvelle Star, et ce dès cette semaine!

 

22 mai 2006 17h05. Selon RTL, Benjamin Castaldi pourrait être remplacé dès cette semaine par Virginie Efira à la présentation de «Nouvelle Star» sur M6. Cette décision ferait suite à un différend entre la chaîne et son animateur-producteur, dont le départ pour TF1 est désormais officiel. Contacté par imédias, M6 nous fait savoir que l'information devrait être officialisée dès ce soir.

 

Et oui, apparemment on apprécie pas trop sur la 6 que Castaldi ait fait part de sa démission par voie d'huissier!

Dommage, j'aimais bien Castaldi à la Nouvelle Star, il avait tendance à se Nikosoliser ces derniers temps :D

 

 

EDIT: et hop, confirmation par M6

 

22 mai 2006 17h30. M6 nous informe dans un communiqué de presse qu'à partir du mercredi 24 mai, Virgine Efira présentera la «Nouvelle Star», le programme phare de la Six diffusé chaque semaine en prime-time et qui réunit entre 4.2 et 5.8 millions de téléspectateurs.

 

«La direction des programmes, en accord avec la production, a pris cette décision à la suite de la démission de Benjamin Castaldi, notifiée le samedi 13 mai et faisant état d'un préavis de 15 jours», précise la chaîne. Benjamin Castaldi rejoindra le groupe TF1 dès septembre

Source: imedia.biz

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han! mais alors, il ne sera plus là pour bafouiller ses trois lignes de texte, rire stupidement à des private-jokes qu'on lui souffle dans son oreillette (et surtout dont on s'en fout), se tromper dans les noms des participants et SURTOUT faire sa grimace A LA CONNN quand il ouvre la fameeeeeuuuuse enveloppe à la fin!

 

AH BAH MERRDDE ALORS!

 

(et je rappelle que la Nouvelle Star cette année, c'est lui, héééé ouiiiii)

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Hum je ne regarde plus la télé en ce moment et pour cause; N'empêche, je pense pas la rallumer quand je rentrerai en France, surtout après la lecture de cet article:

 

Programmes télé : encore un peu de moisi ?

Emissions réchauffées, grilles bouleversées, la télé n’a plus honte de rien.

par Isabelle Roberts, Raphaël Garrigos

lundi 21 mai 2007 (1 réaction)

 

Après avoir commis l’impardonnable en exhumant l’été dernier la Roue de la fortune, TF1 ressuscite l’horrible Famille en or - DR

La télé est clinquante, ça on le savait. La télé n’a aucun scrupule, on le savait aussi. La télé est vulgaire, on avait cru le remarquer. La télé n’aime rien tant que se payer la fiole de ses téléspectateurs, on était au courant. Mais jusqu’à présent, la télé avait un peu honte. Faux jeton, elle faisait mine d’être vertueuse pour mieux fourguer ses émissions trash en loucedé. Mais alors qu’on apprend, avec un bonheur sans nom, à découvrir la droite décomplexée, voilà que débarque la télé décomplexée. Celle qui, ne sachant plus que faire pour retenir ses téléspectateurs attirés par les sirènes de la TNT, ose tout et n’importe quoi : remettre à l’antenne des émissions hors d’âge, déprogrammer à tout-va, voire lancer des concepts qu’on avait juré ne jamais toucher. Et ce, toute honte bue. Bref, la télé, par porosité naturelle, a fait sienne la déclaration du nouveau skipper de la France après sa virée nautique : « Je ne vois pas où est la polémique, il n’y a pas de polémique. Je n’ai pas l’intention de me cacher, je n’ai pas l’intention de mentir, je n’ai pas l’intention de m’excuser. » Bienvenue à la télé yacht de Bolloré.

 

Repomper C’est mon choix, et alors ?

Un vieillard grimé en pingouin gobe des sardines crues sous les applauses. Le thème : « Je me prends pour un autre », mais ce pouvait être « Je ne supporte plus les poils » ou « Je n’aime pas porter de vêtements ». Délicieux souvenirs de C’est mon choix, et du non moins délicieux scandale que l’émission, diffusée sur le service public, déclencha jusqu’à l’Assemblée nationale en 2000. Mais alors que l’émission est décédée en 2004 (et Evelyne Thomas recasée au courrier des lecteurs de France soir ), voilà que cette semaine M6 nous l’a ressortie, à peine nettoyée de ses traces de moisi. La chose s’appelle Sacrée Laurence ! Et la Laurence en question, c’est Laurence Jomand, autrefois productrice de jeux à succès tels Qui veut gagner des millions ?.

 

Sur un plateau dont le décorateur devrait être poursuivi pour crimes contre la rétine, Laurence débarque façon gouroute, queue de cheval stricte, mais comme on est encore le matin (11h50) et qu’elle est là pour draguer la ménagère, elle porte soit une espèce de poncho d’intérieur, soit une sorte de robe de chambre fuchsia et des mules. Avec, hypnotique accessoire, une bague sertie d’un élégant et maousse pompon. Principe : « Comme chaque jour, Laurence reçoit des invités qui s’assument tels qu’ils sont. » Le tout orchestré façon réunion d’alcooliques anonymes par une Laurence Jomand ronhubbardienne en diable. En résumé : je suis moche et c’est tant mieux, je suis une vioque de 60 ans qui aime se taper des petits jeunes et si ça ne vous plaît pas c’est pareil, je suis un gros macho et je t’emmerde, je suis le chien Saucisse (1) et moi aussi j’ai le droit d’être interviewé par Laurence. En attendant : je m’appelle Nicolas de Tavernost, je suis patron de M6, je fourgue des émissions de daube et si vous n’êtes pas content, vous pouvez toujours alerter la Société protectrice des téléspectateurs. Ou zapper. Ce qui, vu les audiences catastrophiques de la semaine, fut fait.

 

Recoller des vieux jeux, et alors ?

François Mitterrand était président, le TGV lambinait à 515,3 km/h et le mur de Berlin tombait à peine, dévoilant à tout un pan de l’humanité la recette du bonheur : il suffisait de venir avec sa famille à la télé et de répondre à trois questions débiles de Patrick Roy pour doubler son Smic d’un coup d’un seul. C’était, en 1990, les débuts d’une Famille en or sur TF1, issue d’une longue lignée de jeux à pognon, style la Roue de la fortune et autres Porte magique. Autant de joyeusetés que vous pensiez mortes et enterrées avec les années 80 et les manches de veste retournées à la Miami Vice. Vous pensiez mal : après avoir commis l’impardonnable en exhumant l’été dernier la Roue de la fortune, voilà que, lundi à 18 h 15, TF1 ressuscite l’horrible Famille en or, à peine repeinte, présentée cette fois par Christophe Dechavanne, Patrick Roy étant excusé pour cause de décès. Parce qu’après tout, hein, pourquoi se casserait-on la nénette à inventer de nouveaux programmes quand on a sous le coude cette bonne vieille Famille en or : ça a plu au siècle dernier, le cochon de téléspectateur d’aujourd’hui s’en satisfera bien...

 

Déprogrammer à tire-larigot, et alors ?

Will Carver épousera-t-il Maria ? John Clayton réussira-t-il enfin à faire hooba-hooba avec Jane Porter ? Et Caleb Nichol va-t-il vraiment mourir dans un accident de voiture, laissant sa fille Kirsten s’abandonner dans l’affliction et l’alcool ? On n’en saura rien de rien et pour cause : faute d’audience suffisante, TF1 a mis prématurément fin à la série la Famille Carver, remplacée le temps de trois samedis par Jane et Tarzan avant d’enquiller la semaine dernière sur une autre série américaine, What About Brian ? . Tandis que France 2, au bout de trois semaines de diffusion quotidienne à 17 h 45, a jeté aux orties Newport Beach et Mag 2.0, le magazine interactif (champions, sur la Deux, pour flairer la modernité), itou. Et les téléspectateurs qui s’étaient attachés à Will, John et Caleb ? Pouit, z’aviez qu’à regarder.

 

On n’avait pas vu ça depuis la guerre sans merci que se livrèrent les chaînes du temps de la Cinq, il y a vingt ans : cette saison, c’est déprogrammation sur déprogrammation. Si une émission ne marche pas dès son premier numéro, à la trappe ! Et encore les chaînes sont-elles tenues par un délai légal de trois semaines... Une panique générale due aux télés de la TNT, qui, surtout pendant la journée, kidnappent du téléspectateur à tour de bras aux grandes chaînes. Qui du coup jouent les apprenties sorcières : tentent un truc, jettent une pincée de série, l’ôtent aussitôt. Sur France 2, par exemple, la recette est toujours la même : on essaie d’innover, ça foire et boum, on recolle un bon vieil Urgences à la place. Ah, et au fait, amis fans de Newport Beach, sachez qu’effectivement Caleb clamse à la fin de la deuxième saison. Et Kirsten, de chagrin, roule dans une barrique.

 

Refaire le Loft, et alors ?

Enfin, le pompon (pas celui de Laurence Jomand, hein, le pinacle) : six ans après, Loft Story est de retour. Mais, cette fois, au lieu de M6, c’est TF1 qui s’y colle. Là, permettez-nous de rire à gorge déployée : AH, AH, AH ! Car qui a joué le petit père-la-morale lors du lancement de Loft Story en 2001 ? Qui, d’une plume vertueuse, s’est fendu d’une lettre dans le prestigieux Monde pour dénoncer « Loft Story et ses sous-produits pornographiques » ? Ben oui, Patrick Le Lay, l’encore PDG de TF1. Six ans après, à la mi-juin, la Une inaugurera une toute nouvelle télé-réalité, produite par Endemol, un petit jeune qui débute dans le métier. Il s’agira pour une quinzaine de cobayes de vivre enfermés deux mois durant dans un préfabriqué à La Plaine-Saint-Denis sous l’oeil de moult caméras. Et qui présente ? Benjamin Castaldi ! Et comment ça s’appelle ? Secret Story ! TF1 n’a même pas cherché à maquiller l’émission comme une voiture volée, ainsi qu’elle l’a fait dans le passé en resservant Loft Story à la sauce musicale ( Star Ac ) ou europhile (Nice People). D’ici à penser que TF1 nous prend pour des poires, il n’y a qu’un pas que nous franchissons, hop.

 

(1) Juré, c’est vrai, il a même un site web.

 

Ils nous sortent quand même un double combo avec la famille en or et loft story >_< (ils vont avoir envie si ça se trouve de ressortir up and down... X_X)

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J'ai trouvé la news qui va faire que les gens ne vont plus regarder les séries américaines pendant quelques temps:

 

Hollywood: la grève des scénaristes menacent les séries américaines

Par La Tribune

dim 04 nov, 15h16

 

Le syndicat des scénaristes de cinéma et de télévision américains seront en grève jusqu'à nouvel ordre à partir de lundi. Une décision qui risque de paralyser des pans entiers de l'industrie du divertissement aux Etats-Unis.

Si vous êtes fans des séries comme " Heroes", "CSI", "24", " Lost"..., vos soirées risquent d'être amputées de vos héros favoris au début de l'année 2008. Sauf accord de dernières minutes, le syndicat des scénaristes de cinéma et de télévision américains seront en grève jusqu'à nouvel ordre à partir de lundi. Cette décision, une première depuis près de 20 ans, intervient à l'issue de plus de trois mois de négociations infructueuses. Mais le point de rupture est consommé.

 

Les scénaristes réclament notamment plus de droits d'auteurs quand leur oeuvre est diffusée sur les téléphones portables ou encore les baladeurs numériques. Ils souhaitent aussi un pourcentage plus élevé de leurs droits d'auteur sur les vidéos-DVD et l'extension des tarifs syndicaux et avantages sociaux aux programmes de la télé-réalité.

 

Les revendications des scénaristes ont été rejetées par le puissant syndicat des producteurs (Alliance of Motion Picture and Television Producers, AMPTP), qui a expliqué que les programmes diffusés sur l'internet n'avaient pas encore atteint un point de rentabilité.

 

La dernière grève, en 1988, avait duré cinq mois: elle avait engendré une chute durable de l'audience des télévisions de 9 %. Les programmes des chaînes de télévision américaines pourraient être bouleversés à très court terme par la grève des scénaristes. Les premières productions touchées pourraient être les talk-shows de soirée des chaînes américaines, comme le célèbre "Tonight Show with Jay Leno", "The Daily Show" avec John Stewart, "The Colbert Report" ou "Saturday Night Live". En manque d'auteurs pour alimenter leur contenu, ces émissions devraient avoir recours à des rediffusions.

 

Les téléfilms ne seraient en revanche pas affectés immédiatement, les producteurs ayant emmagasiné des dizaines de scénarios en prévision d'un éventuel conflit. Les séries disposent elles aussi de suffisamment de scénarios ou d'épisodes déjà tournés pour tenir jusqu'au début de l'année 2008. Reste qu'au cours de la précédente grève qui avait duré 22 semaines, les séries télévisées avaient pâti du mouvement de grève.

 

Cette grève, si elle se matérialise lundi, pourrait affecter à court terme plus de 200.000 salariés de l'industrie du cinéma et de la télévision. Le différend entre scénaristes et producteurs pourrait également avoir un effet boule de neige. Les contrats des metteurs en scènes et des acteurs viennent à échéance en juin et les négociations entre les syndicats de ces salariés et les producteurs s'annoncent déjà tendues.

 

En 1988, le long conflit des scénaristes avait coûté environ 500 millions de dollars aux studios. Selon le maire de Los Angeles, Antonio Villaraigosa, une grève pourrait aujourd'hui coûter le double. L'industrie du divertissement rapporte environ 30 milliards de dollars par an au comté de Los Angeles, où vivent 10 millions de personnes.

 

Et oui, plus de scénariste, ça veut dire adieu Lost et tuti quanti pour un certains temps...

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Oui, je l'avais lu. Ca peut être marrant, j'attends la suite.

 

Edit : et la suite ...

 

ABC

 

Les scénaristes des programmes de télé-réalité n'étant pas soumis au même contrat que les scénaristes de séries et de films, toutes les chaînes américaines y auront fortement recours. ABC dispose d'un grand nombre d'épisodes de Supernanny et Wife Swap (On a échangé nos mamans), ainsi que des épisodes additionnels de ses émissions estivales Just For Laughs (Juste pour rire, qu'elle a lancé cet été) et Oprah's Big Give.

 

La chaîne aura aussi en stock des épisodes de ses séries de mi-saison comme Notes From the Underbelly, Cashmere Mafia et Eli Stone, mais ABC devra prendre une décision en ce qui concerne Lost : les disparus. Seuls huit des seize épisodes de la saison seront tournés d'ici janvier, et la chaîne se demande à l'heure actuelle s'il est cohérent de diffuser huit épisodes si l'intrigue de la saison complète n'a pas de conclusion Enfin, en ce qui concerne les talk-shows, le Jimmy Kimmel Live, comme ceux des autres chaînes, passera en rediffusions.

 

CBS

 

Les dramas procéduraux de la chaîne, dont les trois déclinaisons du phénomène Les Experts, réalisent de bons scores en rediffusion, ce qui donne à CBS un bel avantage sur ses concurrents. La chaîne a également fait le plein de jeux : Power of 10, qui a réalisé des scores corrects cet été, sera de retour sur la grille, qui accueillera aussi les nouveaux jeux Do You Trust Me et Password. La chaîne pourrait également lancer sa télé-réalité Big Brother hors de sa période estivale habituelle.

 

Côté séries, la chaîne s'est engagée à diffuser les sept épisodes tournés de la saison 2 de Jericho, et disposera de plus de dix épisodes de sa sitcom The New Adventures of Old Christine, qu'elle gardait pour la mi-saison. Enfin, comme les autres chaînes, les talk shows The Late Show with David Letterman et The Late Late Show with Craig Ferguson passeront par la case rediffusion.

 

Fox

 

Il semble acquis que Fox ne disposera plus d'épisodes originaux d'aucune de ses séries en janvier, mais la chaîne en gardera un de côté de Dr House, qu'elle diffusera dans la case très prisée du post-Super Bowl. La chaîne peut également compter sur le mastodonte American Idol, qu'elle pourra décliner sur trois soirs par semaine si nécessaire.

 

Côté nouveautés, Fox avait eu la bonne idée de mettre ses séries de mi-saison en production comme s'il s'agissait de séries d'automne. La chaîne aura donc un bon nombre d'inédits de ses nouvelles comédies Unhitched et The Return of Jezebel James, ainsi que ses dramas New Amsterdam et Terminator : The Sarah Connor Chronicles. La seule inconnue reste 24 Heures Chrono : il semble en effet illogique pour Fox de mettre à l'antenne le début de la saison si celle-ci ne peut être conclue en 24 épisodes.

 

NBC

La chaîne a stocké dix épisodes inédits de New York Police Judiciaire, et a les droits de deuxième diffusion des épisodes de la saison actuelle de New York Section Criminelle, désormais diffusée sur sa petite soeur USA Network. Enfin, New York Unité Spéciale continuera, mais en rediffusions. En télé-réalité, NBC dispose de nouveaux épisodes de The Biggest Loser et a toute une saison de Celebrity Apprentice.

 

La chaîne parie également sur les jeux, avec le retour de 1 contre 100, et la nouveauté Amnesia. Si la grève dure trop longtemps, NBC pourrait aller piocher du côté des télé-réalités de ses chaînes cablées, comme Top Chef et Project Runway sur Bravo. La chaîne pourrait aussi importer des programmes canadiens ou européens. Enfin, les talk shows The Tonight Show, Late Night with Conan O'Brien, Later with Carson Daly et Saturday Night Live seraient tous rediffusés.

 

CW

 

La petite chaîne qui ne monte pas vraiment a déjà une saison complète de sa comédie Everybody Hates Chris et a bien avancé sur ses autres comédies. Mais la chaîne pariera surtout sur la télé-réalité, qui lui fournit souvent des meilleurs résultats que ses séries originales.

 

CW a déjà développé une adaptation de L'amour est dans le pré, un concours de beauté mère-fille intitulé Crowned, et son concours The Search for the Next Pussycat Doll. Elle pourrait aussi commander des saisons supplémentaires de Beauty and the Geek et America's Next Top Model.

 

Autre détail :

On vient d'apprendre, par la voix de Michael Ausiello du TV Guide que NBC vient de demander à la production de Heroes de développer dans le onzième épisode de la seconde saison, une fin d'épisode alternative à celle déjà prévue dans le but de permettre à l'épisode de servir de dernier épisode de la saison.

Ainsi, si la grève des scénaristes se poursuit et paralyse la production de la série, NBC pourra alors diffuser l'épisode avec la fin alternative en guise de season-finale de la seconde saison de Heroes.

 

Dans ce cas, cela ferait donc une seconde saison de Heroes réduite à seulement onze épisodes ! Dans le cas d'une fin rapide du conflit entre les scénaristes et les producteurs américains, la chaine diffusera l'épisode avec la fin préalablement prévue et la seconde saison de la série continuera normalement, jusqu'à son terme au bout des 22 épisodes commandés.

 

Source : Lawandorder-fr.com

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nouveau petit point pris sur allocine (je mets pas toutes les séries parce que j'ai la flemme et qu'on peut pas mettre plus de 10 quotes par message...)

 

Desperate Housewives

 

Déjà perturbé mardi dernier, le tournage devrait s'arrêter ce jeudi. Le cast et l'équipe de la série ont d'ores et déjà annoncé qu'ils allaient soutenir activement le mouvement.

 

Neuf épisodes ont été mis en boîte, la diffusion devrait logiquement s'arrêter début décembre.

 

Grey's Anatomy (quelqu'un regarde ?)

 

Les acteurs devraient avoir terminé mardi 13 ou mercredi 14 novembre le tournage des scènes du dernier épisode à leur disposition.

 

La chaîne disposera de 11 épisodes sur les 22 commandés !

 

24

 

Jack Bauer peut anéantir les terroristes de tous horizons, il coince face aux scénaristes en grève... Non seulement le tournage de la saison 7 de 24, qui a déjà connu beaucoup de problèmes en coulisses (intrigue abandonnée, tournage repoussé...), risque d'être fortement perturbé (seuls 8 ou 9 des 24 épisodes prévus sont actuellement sûrs d'être mis en boîte) mais le lancement de cette nouvelle saison, prévu à l'origine pour le 13 janvier 2008, a été tout simplement "annulé"...

 

Nip / Tuck

 

La chaîne câblée Fx avait prévu la diffusion de la 5ème saison en deux parties : un bloc de 14 épisodes entre maintenant et février puis un 2ème bloc de 8 épisodes un peu plus tard.

 

Les 14 premiers épisodes ayant déjà été écrits, le premier bloc devrait donc être tourné normalement. A l'heure actuelle, le second cycle d'épisodes risque d'être touché...

 

Lost

 

Il semblerait qu'ABC ait décidé d'avancer ! Les 8 épisodes tournés seraient en effet confirmés dans la grille de mi-saison du network. Le cliffhanger prévu à la fin du 8ème chapitre, prévu pour relancer le rythme interne de la saison, pourrait donc bien servir de conclusion, à moins que la grève ne soit levée rapidement et permette à l'équipe de boucler les 16 épisodes prévus.

 

Pushing Daisies (le chouchou de la rentrée apparemment)

 

La nouvelle série préférée des journalistes américains est touchée, comme toutes ses congénères. Lorsque tous les scénarios disponibles auront été tournés, l'équipe aura à sa disposition 9 épisodes.

 

La commande initiale d'épisodes pour la première saison est de 22 unités.

 

Esprits criminels pour Nix et Pande

 

En l'état actuel des choses, l'équipe aura mis 12 épisodes en boîte lorsque la grève l'aura rattrapée... La commande initiale de CBS pour cette 3ème saison porte sur 22 épisodes.

 

Moonlight, une nouvelle série avec des vampires, très nulle il paraît

 

Alors que CBS n'a toujours pas confirmé leur série, l'équipe de Moonlight n'aura mis en boîte que 11 ou 12 épisodes si rien ne change.

 

Heroes

 

La seconde saison de Heroes pourrait prendre fin en décembre et ne compter que 11 épisodes.

 

Prison Break

 

Suspendue après la diffusion du 8ème épisode de la saison le 12 novembre, la série retrouvera sa case habituelle le 14 janvier 2008.

 

c'est déjà pas mal...

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Alors que les scénaristes américains pourraient reprendre leur travail la semaine qui arrive, les chaînes européennes font ronronner des séries européennes lénifiantes. Une idée de ce qu'on sera lorsqu'on deviendra retraité. Attention, article commenté :D

 

L’aloi des séries

 

Loin des productions américaines, des héros blafards hantent les après-midi de nos chaînes. Créations européennes pour torpeur postprandiale.

 

par Isabelle Roberts, Raphaël Garrigos

 

 

Barnaby, Rex et Derrick, héros de lumpen-séries - DR

 

Nous avons un nouvel ami et il s’appelle Gonzague. Il exerce la noble profession de « chef de produit vidéo » chez Koba Films, une société qui vend des DVD. D’où l’alerte électronique envoyée cette semaine par Gonzague qui en fit notre nouvel ami. « Nous apprenons cette semaine, nous informe-t-il, que Johnny Depp est tellement accro aux enquêtes de l’Inspecteur Barnaby qu’il a manifesté son envie de faire une apparition dans un épisode. » (déjà, ça part bien, monsieur Depp va prendre quarante ans d'un coup ! :molo: ) Eh ouais : le hype Depp n’en pince pas pour de frénétiques Lost (en pirate ça lui irait bien), de so chic Desperate Housewives ou de tellement modernes Heroes, mais pour ce vieux chausson d’Inspecteur Barnaby. Ce brave Barnaby qui nous revient sur France 3 ce dimanche et à 20h50, s’il vous plaît. Alors, marchant dans les pas de Johnny, nous avons décidé de nous pencher sur celles dont on ne parle pas, qu’on ne met pas en avant, les délaissées, les ingrates, les besogneuses, les gagne-petit : les lumpen-séries.

 

 

 

Chair à grille

 

 

Barnaby serait leur porte-drapeau, celui qui a réussi à se hisser à 20h50, probablement à la faveur d’un trou dans la grille en 2002. Et là surprise, ce bon inspecteur anglais aux costumes en Harris tweed fait monter la case de 9 à 15 %, de très honorables scores pour France 3 en ces très disputés dimanches soirs. Le reste du temps, Barnaby s’en va ronronner au cœur du dimanche après-midi, se blottir auprès de Flics toujours, une autre série britannique, et non loin de Loulou la brocante qui s’y rediffuse. Mais derrière Barnaby, un clan de lumpen-séries chatoient gentiment loin des yeux du plus grand nombre. Il y a les allemandes Derrick (zzzzz), bien sûr (France 3, 13h45), le Renard (ça existe depuis 30 ans ce truc, et ça a peine fait 330 épisodes O_O) (France 2, 15h) et l’autrichien chien Rex (ouuuuuuuaaaaaaaf !) (France 2, 17h15). Des britanniques encore : Robin des bois (Canal +, mercredi, 8h40) ou Ash et Scribbs (M6, lundi, 1h05). Des américaines de second plan tel Dragnet (TF1, lundi, minuit (y a des gens qui regardent à cette heure-ci?)). Leur fonction : remplir la grille aux heures peu fréquentées de la journée. « Ce phénomène, explique Caroline Got, directrice de l’unité cinéma et séries de France 3, est commun à l’ensemble des chaînes européennes à ces heures-là pour cause de public limité et donc de faibles possibilités de financement. » Bref : pas cher, rediffusées à gogo et y a que des vieux qui regardent… Mais les chaînes s’en tirent bien. Derrick nous tape son bon petit 14 % d’audience sans forcer et le Renard monte à 25 % à l’aise. Mieux, ces séries alignent les saisons : onze pour Barnaby (la série britannique la plus exportée), autant pour Derrick et trente-trois pour le Renard. Elles remplissent donc un fond de grille comme qui rigole. Et pendant que le téléspectateur ronfle devant son écran, Derrick et ses comparses résolvent des enquêtes, certes, mais surtout permettent aux chaînes d’atteindre leurs quotas de diffusion d’œuvres européennes (on comprend mieux pourquoi y a que les séries américaines qui marchent après... :ange: ). Vous y penserez, insolent, la prochaine fois que vous dauberez sur la ringardise du Renard.

 

 

 

Héros de granit

 

Souvent, les lumpen-séries tournent autour d’un seul astre : le héros, généralement policier, exceptionnellement Robin des bois, et encore plus rarement chien (mais policier). C’est notre cher Barnaby, c’est Derrick, le commissaire Leo Kress (alias le Renard). Costard trop grand, frippé pour le Joe Friday de Dragnet, un goût plus que contestable en matière de cravates pour Barnaby, voire, dans le cas de Derrick, un sale penchant pour l’épingle sur ladite limace. Accessoire indispensable, tous sont flanqués d’un disciple en forme de rien : plus jeune, plus beau, plus impétueux. Car le héros de lumpen-séries est de granit, pas question de s’agiter en tout sens ou de verser dans l’ambiguïté comme un Jack Bauer. C’est que nos flics ne sont pas des lapins de six semaines mais de vieux tromblons ayant un goût prononcé pour la bibine, ainsi qu’en témoignent de sublimes pifs cramoisis.

 

Intrigue de plomb

Laissant aux autres le soin de sauver les Etats-Unis (24 Heures chrono) ou leur peau (Lost), nos héros font dans le crime de tous les jours : la tenancière du refuge pour animaux qui estourbit son employée (Barnaby), le comptable précipité dans le vide par un chef d’entreprise véreux (Derrick), le bon vieux braco des familles (Dragnet)… Et, SVP, un meurtre par épisode, halte aux cadences infernales. C’est de l’enquête à la papa, de la belle ouvrage et de la torture uniquement mentale. Ainsi Barnaby y va fort. A une suspecte : « Allons, voyons, Marisa, parlez. » (Oui, Marisa, j'ai les moyens de te faire parler, clin à Animae) Pas de scène d’action intempestive non plus, houla. « On recherche des séries plus cérébrales genre Cluedo, pas trop sanglantes, la bonne vieille enquête à la Maigret », confirme Caroline Got. Point de microscope à neutrons, ni de détecteur de mensonges à hélice : l’expérience suffit. Il faut voir Barnaby prélever un cheveu sur la scène du crime et l’inspecter longuement. Pas besoin de recherche ADN, le coupable est confondu. Il faut voir Derrick scanner de son regard lourd de toute la misère du monde - y compris l’ex-RDA - le suspect qui n’en peut mais.

 

 

 

Eloge de la lenteur

 

Oui, c’est un peu lent. Dans ces séries-là, on ne rate rien de rien : la voiture arrivant au loin, la voiture qui approche, la voiture qui freine, la voiture qui se gare, la portière qui s’ouvre Derrick/Barnaby/Robin des bois (ah non) s’extirpant lourdement de l’habitacle, Derrick/Barnaby/Rex (ah non) refermant la portière. Chaque scène - on allait dire « action » - dure, dure, dure sans la moindre ellipse. Avec un montage minimal, presque filmée d’un seul trait de caméra comme la Corde de Hitchcock. Alors forcément, tout est si lâche que ça laisse de béants espaces pour la psychologie.

 

(Attention, si vous lisez la suite, vous serez seul responsable de votre état d'endormissement, voire d'un coma prolongé)

 

Prenez Derrick qui (faut suivre) recherche celui qui a jeté ce pauvre comptable dans le vide. Or, il y avait des témoins : un père et son fils. Las, contraints par un chantage, ils se taisent. Mais le fils, nonobstant un physique à la Francis Heaulme, est taraudé par sa conscience. Et c’est là que Derrick (oui c’est un peu long, mais c’est Derrick, hein) intervient. Interrompant la surpat’ du patron où se dansent de lents merengués, il fait entrer les enfants du comptable mort (il est interdit de s’endormir pendant la lecture de cet article). Soudain (enfin, soudain… on se comprend) Derrick invite les orphelins à serrer la main du patron. Sous les yeux de Francis Heaulme. Qui éclate : « Ne lui serrez pas la main, cet homme est un meurtrier ! » Et boum, c’est la fin. L’affaire aura pris cinquante-cinq minutes. (Pour un scénar de 5 lignes quand même) Et nous, devant la télé, dix ans. (Heureusement qu'ils n'ont pas encore de chaînes pour qu'on soit attaché à la télévision...)

 

C’est que Barnaby, Derrick et les autres, c’est pas fait pour le visionnage soutenu. (On peut rajouter ici que l'auteur de cette article n'a visiblement pas le souhait que nous subissions une vieillesse accélérée...) C’est un bruit de fond, une intrigue à trous. On part quelques minutes. On revient. Rien n’a changé, ou si peu. Derrick aura cligné des yeux ; Robin des bois continuera de discuter de trucs de Robin des bois planqué dans un fourré de Sherwood, Barnaby aura à peine terminé son sandwich au concombre en triangle et dans Dragnet, Joe Friday en sera encore à narrer l’action à l’imparfait. On peut vivre pendant les lumpen-séries, dormir, peut-être rêver ! C’est l’essence de la télé, une compagnie, une présence pour ne pas avoir peur. (La télé pour ne pas avoir peur... Oui, je vais regarder le JT de TF1 alors tous les soirs, c'est si pacifique...) Peur ? L’inspecteur Derrick a son idée : « C’est la perte de la sécurité intérieure », disait-il mercredi. Brr. La semaine prochaine, la mire.

 

 

Ca va les gens? Vous vous êtes pas endormi? :molo:

Modifié par Quetzal

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Tiens, on approche du mois de Juin, et comme chaque ce mois présente un peu l'intersaison pour un mercato des animateurs avant les vacances d'été... Libé en a fait un petit article humoristique en cotant les animateurs comme des voitures :

 

Animateurs télé : pneu mieux faire

 

Le grand mercato des présentateurs vient d’ouvrir. Comparatif des différentes options dans notre Argus exclusif.

 

par Isabelle Roberts, Raphaël Garrigos, ecran.fr

 

 

 

Ca se passe en ce moment dans un discret bar de luxe parisien ou le salon privé d’un palace cannois. Seuls témoins, le loufiat au mutisme éthique et les canapés laissant à peine échapper un soupir de satisfaction au contact des augustes fesses venues là faire affaire : c’est le mercato cathodique, la foire aux bestiaux de la télé. Des animateurs changent de chaîne, négociant au passage de replets émoluments. En face, vous, directeur des programmes en pleine détresse. Que choisir ? Et pourquoi lui et pas elle ? Inutile de vous torturer les méninges car y a du monde sur la corde à linge : PPDA et Claire Chazal proches de la porte , Virginie Efira qui se sent à l’étroit sur M6, Stéphane Bern, Christophe Hondelatte et tant d’autres lorgnant la case 19-20 heures de France 2...

 

Certes, ce ne sont là que des occases. Mais avec la TNT qui ronge l’Audimat, l’Internet qui, ma pauv’ dame, va bien finir par tuer le métier et la pub qui se volatilise, les télés n’ont pas les moyens d’acheter des modèles neufs. Manquait à la profession un Argus de l’animateur télé comme il en est des voitures d’occasion. Telle lacune ne pouvait rester impunie.

 

PPDA, Le Charme de l’ancien

Type : limousine de collection.

Mise en circulation : 1976.

Vice caché : affirme avoir été l’automobile de Fidel Castro.

Equipement : rembourrage synthétique.

Commentaire : le vendeur TF1 souhaite se débarrasser de cette superbe occasion au kilométrage c#nséquent pour acheter quelque chose d’un peu plus nerveux. Certes plus tout jeune, certes onéreux à la consommation, PPDA ravira cependant les amateurs de routière à la papa. Une belle mécanique comme on n’en fait plus.

Cote : à la baisse.

 

Christophe Hondelatte, Freinage dangereux

Type : autotamponneuse.

Mise en circulation : 2000.

Vice caché : sortie de route intempestive.

Equipement : sièges en cuir.

Commentaire : belle voiture que voilà. Du chien, de la reprise, une carrosserie en bon état. Seulement voilà, le système de freinage automatique déc#nne et boum, en 2005, c’est l’accident : Hondelatte quitte le 13 heures de France 2. Mais la Deux aime vivre dangereusement et va lui confier plusieurs émissions à la rentrée.

Cote : à la hausse.

 

Claire Chazal, Finitions soignées

Type : élégante décapotable.

Mise en circulation : 1991.

Vice caché : a tendance à faire la voiture-ballet.

Equipement : peinture satinée, finitions soignées.

Commentaire : le vendeur TF1 voudrait se défaire de tout son stock de voitures officielles (sauf sa Trabant Jean-Pierre Pernaut, increvable). Il en va de même pour ce cabriolet à l’allure égale (hormis une direction tirant légèrement à droite). Parfaite pour les balades du dimanche, entre messe et matinée à l’Opéra, Claire Chazal séduira le conducteur à la recherche de sécurité.

Cote : à la baisse.

 

Virginie Efira, Rigolote à conduire

Type : petite citadine d’importation.

Mise en circulation : 2003.

Vice caché : elle fait « houit » au lieu de huit.

Equipement : fonction karaoké avec l’autoradio.

Commentaire : M6, toujours près de ses sous, est allée acheter Virginie Efira en Belgique, bénéficiant d’une sacrée ristourne, mais a trop attendu avant d’essayer son nouveau jouet sur l’autoroute Nouvelle Star. Résultat : TF1 se verrait bien racheter cette petite berline aux couleurs vives. Rigolote à conduire sur les sentiers de la Six, Virginie Efira pourrait perdre de sa tenue de route sur la Une.

Cote : à la hausse.

 

Marc-Olivier Fogiel, Voie de garage

Type : ex-voiture de l’année.

Mise en circulation : 1996.

Vice caché : agaçant, le moteur fait des « han » : « Vroum-han ».

Equipement : calandre boudeuse.

Commentaire : très à la mode au début du siècle, Marc-Olivier Fogiel s’est engagé sur une voie de garage à M6 et se pique aujourd’hui de rouille. Avec sa conduite agressive, toujours en première, ce coupé sport a pourtant perdu de sa superbe et Fogiel, à la recherche d’un nouvel acheteur (France 2 ?), devra en passer par une sérieuse séance de tuning.

Cote : à la baisse.

 

Laurence Ferrari, Peinture corrosive

Type : comme son nom ne l’indique pas.

Mise en circulation : 1997.

Vice caché : a fait l’école des attachées de presse.

Equipement : boîte automatique.

Commentaire : achetée sur des promesses de conduite pugnace par Canal + en 2006, cette berline somme toute familiale n’a guère tenu ses promesses. Mais sa nouvelle peinture corrosive fait illusion et son ancien propriétaire TF1, qui ne l’utilisait pourtant que comme roue de secours, voudrait la racheter. Elle pourrait remplacer son antique PPDA. Mais la Ferrari a calé net. Pour l’instant.

Cote : à la hausse.

 

Stéphane Bern, 4x4 en panne

Type : carrosse, pardon, citrouille.

Mise en circulation : 1998.

Vice caché : a des ratés.

Equipement : tableau de bord en véritable mouton bouclé.

Commentaire : c’est en réalité un 4x4 que ce Stéphane Bern, un as du tout-terrain. Ringard en présentant Sagas sur TF1, branché sur Canal + et, depuis qu’il a rejoint le service public, constamment en panne d’audience. Peu importe, il est toujours là à klaxonner pour se faire remarquer. Il pourrait se garer à la rentrée chez France 3 avec l’autoradio bloqué sur le Fou du roi de France Inter.

Cote : en baisse.

 

Guillaume Durand, Bibliobus

Type : guimbarde.

Mise en circulation : 1987.

Vice caché : un drôle de bruit dans le moteur : « komendirèj ».

Equipement : vernis culturel.

Commentaire : La Méhari du PAF a vu du pays depuis la Cinq de Berlusconi, TF1 en passant par Canal + qui l’envoya rudement à la casse. Bibliobus le vendredi soir sur France 2, Guillaume Durand est de nouveau, et contre son gré, pas loin de se ranger des bagnoles. La Deux veut en effet se la jouer vintage en ressortant une vieille traction à peine recarrossée : Apostrophes.

Cote : à la baisse.

 

Samuel Etienne, Moteur ronronnant

Type : voiture sans permis.

Mise en circulation : 1999.

Vice caché : rodage sur Disney Channel.

Equipement : moteur de PPDA sans les chevaux.

Commentaire : version Majorette de la limousine de TF1, Samuel Etienne vient de faire une sacrée sortie de route qui l’a éjecté de l’Edition spéciale de Canal +. Et le voilà sur le marché de l’occase mais son moteur ronronnant pourrait séduire les cibistes d’Europe 1.

Cote : à la baisse.

 

Cauet, Gaz d’échappement

Type : Fuego.

Mise en circulation : 2003.

Vice caché : Minibus (Cécile de).

Equipement : siège à boulier.

Commentaire : toujours déclaré positif aux contrôles antipollution, Cauet continue de pétarader sur TF1. Las, sa grosse bagnole sent tellement l’huile de moteur que plus personne ne veut monter dedans, que ce soit pour ses virées en prime-time, ou sa Cauetidienne à base de gaz d’échappement. Une sérieuse vidange s’impose.

Cote : à la baisse.

 

Bref, TF1 va enfin faire partir deux de ces vieux journalistes... Manque plus que Pernault ! Mais parler un journaliste qui fait du journalisme, ça va être dur :cool:

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Tiens, après la grève des scénaristes, des séries pourraient bien avoir du retard (encore !) puisque les studios se mettent à brûler !

 

 

Un incendie détruit une partie des studios Universal à Los Angeles

 

Un vaste incendie a éclaté, dimanche 1er juin, dans les studios de cinéma Universal, au nord d'Hollywood. Les flammes ont dévoré plusieurs plateaux de tournage et une épaisse fumée s'élevait au-dessus du site. Aucun blessé n'a été signalé.

 

Selon les pompiers, au moins un bâtiment a brûlé ainsi que plusieurs façades de décors représentant des rues de New York ou de la Nouvelle Angleterre.

 

Plus de 200 pompiers tentaient, dimanche, d'empêcher le feu de s'étendre au maquis voisin. Le sinistre s'est déclaré peu après l'aube dans un studio d'enregistrement située à l'arrière de Universal City. On y trouve notamment des attractions comme l'horloge de ''Retour vers le Futur''. Le porte-parole des studios Universal a déclaré que le parc d'attractions resterait ouvert mais que la visite des studios pourrait être affectée. Il a déclaré que l'incendie avait éclaté alors qu'un tournage était en cours.

 

Un pompier a été blessé en combattant l'incendie. Les flammes ont atteint quelque 30 mètres de haut au plus fort du sinistre. Les terrains des studios Universal ont abrité des tournages de films comme "Ben Hur" ou"Psychose" . C'est aussi là que se tournent de nombreuses séries télévisées, dont "Desperate Housewives".

Les dégâts aux plateaux de tournage et décors pourraient se chiffrer en dizaines de millions de dollars. Les studios avaient déjà été gravement endommagés en 1990 par un incendie d'origine criminelle, qui avait provoqué 50 millions de dollars de dégâts.

 

Bon tant qu'il préserve l'horloge de retour dans le futur, tout va bien ^^"

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Tiens, une bonne nouvelle : une nouvelle grève se prépare à Hollywood :ninja:

 

 

Grève à Hollywood : un remake en préparation

 

 

Le syndicat des acteurs défie les producteurs.

 

Quatre mois après la fin de la grève des scénaristes américains (100 jours, 2,1 milliards de dollars en fumée, 37 000 emplois envolés selon le magazine Variety), l’ombre d’un nouveau conflit obscurcit l’horizon d’Hollywood. Cette fois, le bras de fer oppose la Screen Actors Guild (SAG), forte de 120 000 membres, à la toujours pugnace Alliance of Motion Pictures and Television Producers (AMPTP), syndicat des producteurs qui avait refusé les conditions des scénaristes cet hiver.

 

L’enjeu concerne la renégociation du contrat triennal qui régit le travail et les grilles salariales des acteurs américains. Ceux-ci réclament une hausse des salaires pour les acteurs qui touchent moins de 100 000 dollars (63 000 euros) par an, ce qui est le cas de la grande majorité des membres du SAG. Surtout, à l’instar de leurs petits camarades scénaristes avec lesquels ils s’étaient montrés solidaires, les acteurs exigent un intéressement aux profits réalisés par les « nouveaux médias », en clair la diffusion des œuvres sur Internet. Or, cette revendication a été écartée par l’AMPTP, sous prétexte que ces fameux nouveaux médias n’étaient pas encore rentables. Après plus de quarante jours de pourparlers, les négociateurs de l’AMPTP ont formulé une proposition d’accord lundi. Selon le syndicat des producteurs, cette offre, qualifiée « de la dernière chance », revient à un engagement des producteurs à verser 250 millions de dollars (158 millions d’euros) supplémentaires aux acteurs sur les trois prochaines années.

 

Les termes de cette proposition ont déjà été acceptés par les négociateurs de l’autre syndicat des acteurs américains, l’AFTRA, riche de 70 000 membres. Toutefois, cela ne constitue en rien une garantie pour que l’autre syndicat, majoritaire, du SAG accepte ces conditions. D’autant que, pour compliquer encore les choses, 44 000 membres de l’AFTRA sont également membres du SAG. L’évolution de la situation dépend donc désormais de la réponse de la SAG à l’offre finale de l’AMPTP.

 

Le syndicat d’acteurs doit se prononcer aujourd’hui, mercredi, mais les observateurs se montrent pessimistes même si la dernière déclaration d’Alan Rosenberg, président de la SAG, écartait dimanche une grève formelle dans l’immédiat. Pour autant, le scénario le plus probable repose sur une diminution lente mais inexorable du nombre de tournages, aucun producteur n’étant assez fou pour mettre en chantier un film qui risque de s’interrompre en raison d’un durcissement du conflit.

 

Si ça se trouve, on va n'avoir encore que des demis saisons de série cette année...

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Ouais, ça me rappelle un commentaire de ma mère, quand elle bossait aux USA:

 

Aux États-Unis, tu as deux type de professions: les profession avec beaucoup de syndiqués, et les professions avec peu de syndiqués. Les professions avec peu de syndiqués, c'est le tiers-monde pour les employés, les professions avec beaucoup de syndiqués, c'est comme la CGT, mais favorable à la peine de mort pour les patrons et dotée de l'arme nucléaire

 

:ninja:

Modifié par ENNIX

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Bon je ne savais pas trop où le mettre et je doute qu'il y ait des fans du chwal sur le forum, mais j'ai trouvé l'article éminemment drôle. Comme quoi, y a des chaînes télé qui sont vraiment OVNI chez nous (y a pas que No-life dans la vie). Et signé une fois de plus ecrans.Fr

 

Equidia, bande de stalles

 

par Isabelle Roberts, Raphaël Garrigos

 

 

« Mes biens chers Isabelle et Raphaël. Merci encore du délicieux poncho Hermès que vous m’offrîtes lors de la party de dimanche. Mais vous n’avez toujours pas répondu à la question que je vous posais alors que nous visitions mes écuries : pourquoi, ventre-saint-gris, n’avez-vous jamais rédigé d’article sur Equidia ? Cette chaîne est so cocasse. Bisous, Edouard de R. »

— « Ed, vous pardonnerez cette familiarité mais depuis dimanche et cette canasta endiablée - vous trichâtes, coquin -, nous n’avons pas eu une seconde à nous. Nous manquons à tous nos devoirs mais, comme on dit par chez vous, Equidia, on s’y attelle. Bisous itou, I. et R. »

 

Il fallait briser le secret de la correspondance : car oui, Edouard de Rothschild, actionnaire majoritaire de Libération, a également des billes dans Equidia : il préside France Galop qui, avec Le Cheval français, détient la chaîne hippolâtre. Du coup, notre déontologie d’airain nous a empêchés, jusqu’à présent, d’écrire sur cet important sujet. Mais voilà, Equidia, créée en octobre 1999, fête ses dix ans et l’occasion fait le canasson : hue cocotte.

 

Ça crin

 

Avertissement : regarder la Cauetidienne chaque jour on a fait ; suivre, une semaine durant, les programmes des chaînes pour enfants, on a fait aussi ; de même que la Chaîne parlementaire et la retransmission en direct de la mission d’information sur la transposition de la directive européenne 2005/34/CE relative à l’application du droit communautaire dans les zones de montagne. Mais là, à bouffer du cheval à haute dose, on a frisé l’accident du travail. Parce que nous, les bourrins, on ne va pas se mentir, on n’y entrave que dalle. Notez qu’on n’en tire aucune gloriole, mais c’est un fait : c’est à peine si, avant notre immersion dans Equidia, on savait que l’animal possédait quatre pattes. Et à cet égard, notre premier jour de visionnage fut un rien déroutant : « C’est bizarre comme ils courent, on dirait qu’ils ont trop de pattes », « C’est les jeux handisport des chevaux ou quoi ? », « Ah, ils ont des charrettes maintenant ! » ou « Les pattes, là, elles vont par deux, c’est zarb ». Quand un collègue hippophile est venu à notre secours, nous regardions du trot.

 

Henni qui mal y pense

 

Mais s’il n’y avait que le trot, à comprendre… Déjà les noms des bestioles : Taxi Bamako, Quephaeton (non partant mardi), Early la Hutte, Papi Fernand… Et écoutez-les donc parler, sur Equidia. « Pashmina par rapport à Multichope, c’est du rang 4 kilos », constate un commentateur. Ouiiiii. « Il aurait fallu qu’il marche treize et demi », juge un autre. Bien sûr. « Pourquoi cet engagement monté pour Pharaon des Pins ? » se demande un troisième. Ça tombe bien, vieux, on se posait aussi la question. « Pouliche bien née, Plume Rose, sa mère Peace Signal est une sœur de Peintre Célèbre », avance un pronostiqueur. Capice, on fait sauter l’entrepôt allemand à 6 h 17 demain matin. « C’est une chaîne pour passionnés qui connaissent la matière, admet son directeur Eric Brion, si vous n’avez pas le décodeur, c’est incompréhensible. » Par passionné, entendre parieur, ceux qui jouent aux courses organisées par les mêmes propriétaires de la chaîne, France Galop et Le Cheval français qui gèrent le PMU. Un peu comme si la Ligue française de foot avait sa propre chaîne de ballon. Equidia, « vitrine du métier » selon Brion, chuchote d’abord à l’oreille des 6,5 millions de turfistes français qui la regardent également au bar-PMU du coin (80 % en sont équipés), remplissant d’une main leur bulletin, vidant de l’autre un petit blanc limé. D’ailleurs, indique Brion, « le prime time, c’est l’après-midi, pendant les courses, on est même en tête des chaînes de sport à ce moment-là ». Car c’est le gros d’Equidia : la diffusion en direct de la bonne quinzaine de courses organisées chaque jour. Toutes. Mais alors vraiment toutes. Trot. Galop. Charrette.

 

Trot, c’est jamais assez

 

Et là, Eric Brion monte sur ses grands chev… - oh non, on peut pas -, s’agace : « Equidia, c’est plus que la chaîne du bourrin. » Et c’est vrai qu’à côté des courses de chevaux, on parle aussi pas mal des chevaux, sur Equidia. Ainsi, le week-end, on cause chevaux qui sautent avec des bonshommes à chapeau ridicule dessus. « Les amateurs de sports équestres », rectifie Brion. Souvent, le soir, on retrace des sagas de chevaux illustres, des histoires d’Aga Khan, de princes saoudiens, de belles enchapeautées, le tout sur un ton à faire périr de jalousie Frédéric Mitterrand : « Le placide et génial Dalakhani est une réincarnation équine de la force tranquille. » Dire si ces œuvres sont distanciées et pas sentimentales pour un sou, surtout qu’elles sont régulièrement nappées du hit équin des Rolling Stones, Wild Horses. Dont on espère qu’Equidia a acquis l’exclusivité, sinon, vu la pauvreté des chansons chevalines, ça doit douiller en droit d’auteur.

 

Et vous trouvez sabot ?

 

Le reste du temps, la chaîne du bourrin fait semblant d’être une télé normale. Une matinale, des séries, un jeu quotidien, Julien Courbet, un JT, la météo… Tous hennissant. La Matinale de Laurent Broomhead établit chaque jour les pronostics des courses, la météo pointe le temps sur les hippodromes, le JT rend compte des résultats du PMU… Le jeu - qui, non, n’est pas présenté par un cheval mais par Alexandre Debanne - est un quiz testant la culture équestre des candidats (qu’ici, on appelle « partants »). Et le petit « ting-ting » rituel des jeux télé qui retentit le temps que le candidat trouve la réponse est remplacé par un idoine « cataclop-cataclop ». Futé. Foulant au sabot la règle d’exclusivité qui le lie à France 2, Julien Courbet, lui, fait du Julien Courbet dans une émission de conso (« Acheter une selle sans l’essayer, c’est comme se marier sans avoir vu sa femme »), ben oui, Juju, exactement. Nom du truc : Mise en selle. Oui, ils sont bons, chez Equidia pour les titres : la Question qui pique (sur les paris), Tous en course (le jeu de Debanne) ou l’émission enfantine à venir en novembre Ch’val dire à Sophie. Sans oublier feu le délicieux Des brides et vous. Manque dans cette panoplie équestre l’émission culinaire avec recettes hippophagiques à la clé. Dommage, on tenait le titre : Selle et Poivre.

 

Paru dans Libération du 24 octobre

 

Ca me fait penser, en ce moment sur canal plus, y a les 20 ans du zapping, avec pas mal de truc souvenir qui nous font dire

pu### c'était mieux y a vingt ans

 

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