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Sha-ka

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Sujets que j'ai initiés

Panty & Stocking

01 février 2011 - 20:45

Vous vous souvenez ?


J'ai pris la date de wiki, ce qui vaut ce que ça vaut :withstupid:.

Un peu de sexy avec le dernier Gainax, le reste de l'anime est style Powerpuff, mais on peut pas louper une scène de pole dance n'est-ce pas. Surtout quand la fille enlève sa culotte

Spoiler




Si je vous demande quel genre d’anime c’est, vous me répondrez quoi ? Assurément, un anime typé ecchi. Si je vous dit que l’histoire est que deux anges sont descendus sur terre pour assurer la paix et détruire les méchants, vous me répondrez alors, en toute logique “ah, ok, c’est style les super nana en version ecchi”, ce qui semble tout à fait cohérent au vu de l’histoire, du style graphique et de la vidéo ci-dessus.
Eh bien, pas du tout, vous vous planter totalement !
Oui, le style graphique fait penser à du Super nana ; oui, les formes généreuses et beaucoup plus adultes font penser à du ecchi, et oui, l’histoire semble être celle du Bien contre le Mal, mais rapidement, trèèèèèèès rapidement (au bout de quelques minutes du premier épisode), on se rend compte que quelque chose ne va pas… Les anges sont en réalité déchues, et on comprend vite pourquoi…
Panty est une nymphomane qui aime le sexe par dessus tout.

Stocking quant à elle est une gothique qui ne pense qu’à manger des pâtisserie et autres sucreries…

Pensez bien qu’elles s’en tapent un peu de leur mission sacrée, ce qui les intéresse, c’est le fric qu’il y’a au bout… Par ailleurs, elles trainent avec elles Chuck, un “chien” totalement débile qui s’en prend plein la gueule.

La personne qui les “forme”, ou plutôt, qui donne un semblant d’autorité vis-à-vis de leurs missions étant Garterbelt, le prêtre à la coupe afro, et rapidement arrivera un geek, qui tombera amoureux de Panty, mais au vu de sa personnalité et de son look, inutile de vous dire que cette dernière n’en a strictement rien à faire de lui (pour rester poli :x)

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Des anges, vraiment ? Je ne sais plus trop ^^ Oui parce qu’en plus de leurs penchants premiers, les deux n’utilisent que la force pour se faire respecter, et elles ont plus souvent l’air de diablesses que d’anges =)
Et ne croyez pas que ça ne concerne qu’elles… En fait, le monde de Panty & Stocking voit régulièrement débarquer des fantômes qu’elles doivent liquider, “aidées” de leur “chien”, qui s’en prend plein la tête (il se fait tabasser, rouler dessus, découper en rondelles, etc) et du prêtre afro.
Les fantômes proviennent généralement de regrets de personnes, et… Autant certains regrets sont à peu près censés, autant la grande majorité sont… Mmmm… Comment dire ? Amis de la poésie, bonjour ? Oui, c’est un peu ça. Jugez plutôt : entre le monstre caca, le monstre vomi, le monstre branlette, le monstre obèse, sans même parler de certains épisodes ou des gants en latex seront utilisés… Je n’en dis pas plus, ce serait gâcher le principal intérêt de la série, mieux vaut le découvrir soi même :-)

Bref, un véritable festival d’obscénités plutôt trash, mais sans jamais déborder dans le porno ou le gore ; oui, y’a des scènes de sexes, mais non, rien n’y est montré ; oui, il y’a des massacres (surtout le chien), mais non, à aucun moment, ça ne passe dans un côté sérieux, et c’est plus humoristique qu’autre chose.
Mais rassurez vous, l’humour ne tourne pas qu’à ça, et Panty & Stocking arrive à manier tout un tas d’humour, notamment les clins d’oeils divers et variés, allant des stars jusqu’aux films, en passant même à certains clips..

Lady gaga !
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Tatu !
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Chéri j’ai rétréci les enfants (on remarquera que même en miniatures, elles restent toujours aussi… “classes” :branlette:)
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je sais po
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Clip fort sympathique, à la musique plus qu’excellente soit dit en passant :-)

Panty & Stocking est donc un anime atypique, allant à contre courant des traditionnels animes et insufflant une véritable bouffée d’oxygène à la japanimation,alors, oui, faut être plutôt ouvert et ne pas détester ce genre d’humour trash, mais pour peu que vous le soyez, cet anime est à voir absolument : poilades garanties.

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La finesse de l’anime et des thèmes abordés est d’ore et déjà légendaire
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Pour conclure en beauté, parlons un peu de la fin, car, oui, il y’en a une. Il faut savoir que Panty & Stocking, comme dit précédemment, sont des anges déchues, et si elles exécutent les missions qu’on leur donne, c’est pour récolter les pièces sacrées qui leur permettront de rejoindre le paradis. Au bout de combien de pièces ? On ne sait pas, en fait, et elles non plus (l’une des raisons pour laquelle elles profitent de leur séjour sur Terre).
La fin a le mérite de non seulement traiter ce sujet, mais aussi un autre, qui sera relativement rapidement introduit (ahem), et en plus de traiter tout ce qu’il faut, la fin est plutôt bien ficelée ; pas forcément exceptionnelle, mais bonne, et c’est déjà ça. D’ailleurs, si quelqu’un sait à qui appartient les jambes à la fin, je veux bien savoir :branlette:

Hélas, au delà de la fin qu’on pourrait proclamer comme logique et bien réalisée, arrive, subitement, une tournure totalement inattendue, loufoque, WTF, qui n’a pour intérêt et pour but que d’appeler à une suite.
Alors, oui, ok, finir l’anime sur une fausse fin est relativement classique, ça permet de faire une suite si l’anime a bien marché ou de terminer sur une note ouverte, qui permet de rendre la fin un peu moins fermée, permettant au public d’imaginer la suite, mais bon, encore faut-il que ce soit bien fait…
La, ça nous arrive sur la tronche sans raison apparente, sans aucun indice, et la nouvelle quête donnée est plus absurde que drôle, et m’a laissé une mauvaise impression, qui dénature totalement les personnages… Bref, les deux dernières minutes sont, pour moi, de trop, et à moins qu’une éventuelle saison 2 n’arrive et ne soit exceptionnelle, démontant toute ma pseudo argumentation, pour le moment, je préfère oublier ces deux dernières minutes et me souvenir plutôt de l’anime dans son ensemble, qui est vraiment excellent.

A voir absolument !…

Sinon…

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Densetsu no yuusha no densetsu

31 décembre 2010 - 14:43

Allez, pour clore l'année en beauté, un sujet ! Certainement le dernier de l'année :x
Je vais donc vous narrer les aventures de Densetsu no yuusha no densetsu.

Mais avant, dites moi, aimez vous les animes style fantasy ? Avez vous été comblé, dernièrement, avec ce style ?
Moi, quand elle est bien mené, j’adore la fantasy. Pas spécialement besoin d’originalité, mais il faut au moins des personnages attachants et une histoire bien menée.
En fait, quand on réfléchit sur le sujet, il est difficile de trouver des animes style fantasy, et faut chercher très loin : l’âge d’or des animes fantasy fut les années 1990, avec, en tête de liste, le sublime Lodoss, qui reste une référence forte dans le domaine ; même si son scénario n’est pas forcément le plus surprenant qui soit, l’histoire est rondement menée et les personnages sont tout bonnement parfaits (Deedlit :3).
Ensuite vint Slayers, 1995, qui fait plus dans l’humour, pas forcément une série géniale, juste sympa à regarder, mais hélas trop répétitive (les saisons se suivent et se ressemblent, la dernière, réalisée en 2009, n’y change rien ou si peu), puis… Mmm… Je ne sais pas trop si on peut le catégoriser dans le genre fantasy… Escaflowne, 1996, un anime mêlant la fantasy à l’espace. Personnellement, je ne suis pas vraiment fan, le mélange des genres n’est pas forcément réussi avec brio, et le scénario part un tout petit peu en vrille à certains moments, mais bon, ce n’est pas non plus un mauvais anime, je dirais plutôt, un anime ovni dans le genre fantasy/romance/futuriste.
Enfin, vint Maze. Comment ? Vous ne connaissez pas ? Maze Bakunetsu Jiku ? Normal en fait, la série est totalement inconnue de la grande majorité, même des connaisseurs, je ne sais plus trop comment j’étais tombé dessus (une vostf existe, mais je sais plus ou :x), et l’aspect vieillot (ce qui est un comble, quand on sais que la série est la plus récente dans le genre :D (cela dit, elle a plus de 13 ans quand même)) ne donne pas forcément envie de s’y plonger.
Grossière erreur ! Maze Bakunetsu Jiku est une une série fantasy avec quelques touches humoristiques comme Slayers, mais est environ 1000 fois plus intense que Slayers. En fait, avec Lodoss, c’est ma référence dans le domaine de la fantasy, c’est vous dire.
(rajout : y'a eu aussi Those Who Hunt Elves mais bon, l'anime n'est clairement pas une référence)

Bref, depuis 1997, niveau animes style fantasy, ce fut le désert, pas le désert de sable ou le désert de neige, ou le vent peut donner quelque matière à faire, non, le désert de rocs et de rochers, ou le néant fait place au néant.
Jusqu’à Densetsu no yuusha no densetsu. Car, oui, Densetsu no yuusha no densetsu (vive le copié/collé) est un anime axé fantasy !

Oooooooooh ! Et vous savez quoi, en plus ? C’est un excellent anime. Oh que oui.
Vite fait, pour parler de l’œuvre originale, comme souvent, c’est un visual novel, 11 tomes, débuté en 2002 et terminé en 2008.
Par la suite, un manga (pas encore terminé) et même un jeu psp sont sortis (début 2010), puis vint enfin l’anime, dont je vais vous parler.
Pourquoi je ne m’attarde pas sur le reste ? Ben, devinez ? Parce que ni le manga, ni le visual novel, ni le jeu sont sorti en France. Et l’anime est pas licencié, je ne sais même pas si il le sera. Enfin, ces derniers temps, on va pas trop se plaindre, les bons animes sont souvent licenciés, on verra bien (et sur que j’achèterai les volumes, sauf si c’est trop cher, genre 3 épisodes pour 30€ ou plus).

Le premier épisode nous plonge dans les aventures de nos deux héros, j’ai nommé, Ryner Lute, porteur de l’Alpha stigma, une magie pouvant copier et utiliser n’importe quelle magie et Ferris, une jolie épéiste (blonde) plutôt balèze, droguée aux dangos.
Ils parcourent le pays sous les ordres directs du roi, Sion, à la recherche de reliques des héros, pour rétablir la paix dans le monde, et sont apparemment poursuivis par un groupe.

Comment nos héros en sont-ils arrivés là ? D’où connaissent-ils le roi ? On le saura assez vite, puisque, à l’instar du géniallisime Berserk (que je n’ai pas cité dans les séries fantasy, Berserk étant à part, plutôt dans le dark fantasy et blood fantasy :x), dès le second épisode, on aura droit à un retour en arrière, qui posera les bases de toutes l’intrigue, notamment de ses personnages principaux, Sion et Ryner.

L’histoire est, de ce point de vue, plutôt classique, enfin, il est de plus en plus difficile de lancer quelque chose d’original, mais dès le premier épisode, ça donne envie d’en savoir un chtit peu plus, surtout par rapport aux relations des personnages. Le flashback va donc tout bien nous expliquer, et nous donner déjà des informations capitales.
Et en fait, une des forces de la série, c’est ça : réussir à distiller les éléments clés tout au long de la série, et ne pas tout balancer en un bloc comme c’est souvent le cas, nous tenant en perpétuelle haleine. De plus, les personnages importants ne viennent pas tous en une fois, là aussi, ils sont distillés tout au long de l’anime, et ça, ça fait du bien, c’est plus réaliste et moins compliqué à retenir.
Ah, oui, d’ailleurs, un détail, mais un détail important : la série n’est pas forcément “gentille”, genre Slayers : y’a des morts, des meurtres, du sang, des têtes coupées… Ça va évidemment pas aussi loin que Berserk, mais ça reste un monde médiéval, et ça se ressens.

En plus de cela, malgré la relative simplicité du scénario (un royaume en guerre, en très gros), il se trouve que l’histoire est bien plus profonde que ça, et ce, pour deux raisons essentielles : de une, contrairement à Lodoss, on ne reste pas collé à un seul groupe, on suit plusieurs protagonistes simultanément, ce qui nous explique beaucoup de chose par rapport au royaume en général ; ensuite, tout simplement car ces histoires de nobles et de guerres pourraient bien cacher quelque chose de bien plus grand.
De plus, comme indiqué, les personnages sont attachants : Ryner a pas du tout l’âme d’un héros et préfèrerait de loin passer sa vie à faire des siestes, sans que cela ne lui soit blamable, en rapport avec son secret ; Ferris est possessive mais dévouée ; Sion, le roi, qui a réellement l’âme d’un roi, et puis les autres que je vais pas décrire pour ne pas gâcher la surprise.
N’omettons pas la touche d’humour régulièrement utilisée, grâce à la combinaison Ferris/Ryner, avec Ferris qui aime taquiner verbalement Ryner (qui serait un pervers sexuel ayant de nombreux enfants illégitime :)), mais aussi physiquement, du genre, l’épée dans la tronche. Encore une fois, la dose d’humour est parfaite, distillée tout au long de la série, sans que ça n’en devienne lourd ou répétitif.

En clair : de l’humour, de l’action, de la magie, des combats d’épée, des personnages charismatiques, une histoire intéressante… Densetsu no yuusha no densetsu a tout les ingrédients pour être -et elle l’est- une excellente série.

Des défauts ? Ben, euh, les musiques qui ne sont pas mauvaises, mais qui ne m’ont pas vraiment marqué non plus. Non, en fait, y’a qu’un seul gros défaut dans cette série : la fin. Parce que, oui, la série ne se termine pas, au contraire, elle appelle, que dis-je, elle crie, elle hurle à une suite, parce que marquant un tournant décisif.

J’espère ainsi que la suite verra effectivement le jour, et rapidement ou, à défaut, que le manga ou le visual novel sorte en France (j’aime rêver), parce que, oui, Densetsu no yuusha est un des meilleurs animes de 2010, pour peu que vous aimez le genre, à regarder d’urgence.

Magie magie
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Non, Densetsu no yuusha ne fait pas dans le compassionnel

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Y’a même des scènes chaudes dis donc ! (mais n'espérez pas de ecchi)

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Dango time !

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La horde du contrevent

17 décembre 2010 - 18:25

Je m'auto-motive pour faire ce sujet, sinon je le ferais jamais ><

Mettons directement les choses au clair : je ne suis pas vraiment fan de la fantasy, j'aime, mais ce n'est pas forcément mon genre préféré, à comprendre, je ne suis pas un connaisseur absolu du genre. De plus, l'auteur n'est pas forcément prolifique, il n'a réalisé que deux livres, la horde étant son second.

Allez hop, mode flemme, le résumé :

Un groupe d'élite, formé dès l'enfance à faire face, part des confins d'une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l'origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromaître et géomaître, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d'un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou. Expérience de lecture unique, La Horde du Contrevent est un livre-univers qui fond d'un même feu l'aventure et la poésie des parcours, le combat nu et la quête d'un sens profond du vivant qui unirait le mouvement et le lien. Chaque mot résonne, claque, fuse : Main Damasio joue de sa plume comme d'un pinceau, d'une caméra ou d'une arme... Chef-d'œuvre porté par un bouche-à-oreille rare, le roman a été logiquement récompensé par le Grand Prix de l'Imaginaire.



Vous avez bien lu : la horde est composée de 23 personnages. Et tous sont importants. Galère pour suivre ? Pas vraiment, une page résume tout les personnages de la horde, leur nom et surtout, leur fonction, ce qui est très bien vu. Bien sûr, c'est un peu laborieux de constamment chercher les noms et les fonctions des personnages, surtout au début, mais ça n'en enrichit que plus la lecture.
Le livre débute en pleine rafale, que dis-je, une véritable tempête, ou le vent semble dominer sans qu'il n'y ait aucun moyen de le contrer. Dans cet enfer venteux, la horde, qui, au lieu de chercher un abri, brave brillamment ce vent, et continue d'avancer, malgré tout les dangers. Pourquoi une telle folie ?
Car c'est le travail de la horde : la horde a pour mission de découvrir les origines du vent et pour ce faire, ils, dès leur plus jeune âge, confrontés aux plus féroces rafales de vent. Ainsi, chaque membre de la horde a un rôle précis, ailier, traceur, aéromaitre, etc, et tous se complètent harmonieusement afin de pouvoir avancer dans toutes les conditions possibles et imaginables.

Pour la petite info "rigolote" la horde présentée est... La 34ème. Leur but est donc de trouver l'origine du vent, l'extrême amont, sauf que, les 33 autres hordes n'y sont jamais arrivées.

Alors, quelles sont les qualités du livre ? J'ai pu lire ci et la "il est pas original", "la fin est prévisible", personnellement, je l'ai trouvé original et la fin pas si prévisible que ça, même si ce n'est pas forcément la meilleure fin au monde, il faut bien avouer qu'il est difficile de trouver de bonnes fins, qui satisfassent tout le monde.
Donc, en plus de la qualité générale de l'histoire, je me dois de mettre en avant 3 points fondamentaux, qui hissent au rang de chef d'œuvre ce bouquin :
- le livre est écrit à la première personne. Rien de spécial ? Et si je vous dit qu'il y'a 23 personnages et donc quasiment autant de style narratif ? Car chaque personnage a une personnalité différente, entre Golgoth qui parle comme un charretier et Caracole qui parle... Comme un troubadour ( :vache-do: ), la différence est palpable. A noter que chaque chapitre commence par un symbole, qui représente un personnage (cf http://fr.wikipedia....e_du_Contrevent ). Allez, un exemple, de Golgoth (n'espérer pas de la finesse chez lui xD) : "Ω "Pour la labourer grandes largeurs, y a du monde au portillon, et elle se fait pas prier, mais dans sa version cul-de-jatte, elle fait moins recette on dirait...""
- la verbe du troubadour. Non, franchement, c'est limite un orgasme littéraire, tant ses joutes sont un bonheur pour les yeux. Bon, pas toutes, hein, mais en général. Comme le dit un des commentaires de dtc : "Rien que le combat verbal entre le troubadour Caracole et l'ermite mérite la lecture du livre. "
Je plussoie. Avez vous déjà vu un duel verbal (sans insultes, hein) ? Après ça, le reste pourrait vous paraitre fade :p
- le monde en lui-même. C'est un monde constitué de vents, dont personne ne connait l'origine. Dit comme ça, ce n'est pas forcément original, mais je vous assure que c'est suffisamment bien construit pour en faire un monde crédible et fabuleux (mais dont j'ai pas envie d'aller, un peu trop dangereux ^^).


Bref, le français vous parait fade et chiant ? La horde du contrevent vous donnera envie de vous y remettre (j'avoue, ça, c'est pas forcément un argument positif pour certaines personnes (je ne vise personne d'ici, personne n'écrit style sms ^^) :p ).
Et, plus généralement, la lecture de la horde du contrevent me fut vraiment agréable, même si le bouquin fait plus de 500 pages, je l'ai dévoré sans modération, de par son style d'écriture, de par son histoire, de par son monde, de par ses personnages.

Après, comme indiqué, si vous êtes un dévoreur de fantasy, peut-être que la horde du contrevent ne vous fera pas le même effet, donc je veux pas non plus vous donner de faux espoirs, toujours est-il que moi, je l'ai trouvé excellent en tout points.

edit : + e à contrvent -_-

Co-Nature

02 décembre 2010 - 16:55

J'avoue : mon but est que je sois l'auteur de tout les sujets sur cette section du forum, tant elle est morte :ninja:
Oui, j'avoue, je dis ça, mais je sais bien que réagencer les rubriques serait fastidieux.

Bref, encore un site ?!
Bon, celui-ci est particulier, pour plusieurs raisons... D'abord, parce que ca fait juste 2 ans qu'il aurait du sortir -_- Oui oui, deux ans, divers retards et problèmes n'ont fait que de reporter la sortie du site, mais cette fois, c'est la bonne !
Ensuite, parce que, à l'instar de ToutdAsie, c'est pas un site "perso" mais "pro".
Et enfin, parce que contrairement à quasiment tout mes précédents sites, celui-ci s'adresse à tout le monde, puisqu'il vous permet d'acheter et de vendre vos fruits/légumes/autres sans restriction de quantité.

En clair, Co-Nature est une plate-forme de service liant l'acheteur au vendeur, et assurant la bonne transaction des deux parties. Donc je ne sais pas si vous avez des produits à vendre, mais vous pourrez toujours y faire un tour pour découvrir de nouvelles saveurs :p
J'ai bien écrit "pourrez", futur, parce que pour le moment, forcément, la boutique est vide, je débute à peine son lancement.

Donc voila, comme d'hab, si vous avez des questions, critiques, suggestions, n'hésitez pas.

http://www.co-nature.com

Myself ; Yourself

12 juin 2010 - 16:01

Il était une fois... Un jeune homme nommé Sana, qui, enfant, avait tout plein de copains/copines. Mais il dut déménager. Plusieurs années plus tard, il revient dans sa ville natale. Il retrouvera bien vite ses copains/copines ! Youhou !

Sha-ka, l'homme qui donne les résumés les plus pourris au monde. Pourtant, vous l'aurez deviné, si je parle de la série, c'est que j'ai bien aimé. Et c'est le cas. Mais je me retrouve encore devant une série qui n'est intéressante que si on spoil !

Reprenons depuis le début. Myself ; Yourself est une série datant de 2007, par les studios Doga productions, je pensais qu'elle était plus récente mais bon. Je ne suis pas fan du chara design pour tout vous avouer. Et l'histoire, à son début, paraissait des plus chiantes qui soit. Mais, comme quoi, des fois, mon obsessionà finir les séries entamées n'est pas vaine, parce qu'un début d'une série moyen ou mauvais ne veut pas dire forcément que toute la série sera pourrie. Et Myself ; Yourself fait partie de cette catégorie.
Je n'ai pas trouvé le premier épisode pourri, mais disons, très éculé : un jeune homme qui rentre dans sa ville natale où il retrouve tout ses copains/copines qui se souvienne tous de lui, dans la joie et la bonne humeur, ça sentait un peu l'anime-harem où le garçon (Sana ici) (re)devient la coqueluche de tout le groupe en étant particulièrement odieux ou/et stupide (cf bon nombres d'animes).
En plus de quoi, la, on a droit à la technique secrète des harem, c'est à dire, l'enfance.

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Et trèèèèèès souvent, l'enfance, mêlée avec un anime d'ado, c'est des souvenirs à n'en plus finir, des souvenirs qui sont pour la plupart oubliés et qui reviennent le long de la série, donnant un sens à l'histoire, qui, lorsqu'on l'a regarde rétrospectivement, n'a pas bougé d'un iota depuis 10 ans en réalité.
Non, je n'apprécie pas trop ce genre d'anime, je l'avoue, parce que c'est cliché après cliché, ça n'en finit plus et bien souvent, les couples sont visibles dès le premier épisode, avec des embrouilles totalement futiles qui tentent de lancer un peu d'action ou de suspense, mais qui ne marchent pas.

Cerise sur le gâteau pour Myself ; Yourself (car c'est un peu de cet anime que je parle ici), la première personne que Sana va retrouver, c'est Aoi. Aoi, durant son enfance, avait une voix suraiguë qui me soula rapidement.
Et devinez quoi ? Sa voix est toujours aussi merdique une fois adulte >_<
En plus de ça, c'est LE personnage cliché, fille à lunette un peu coconne, aux gros seins.
J'avoue qu'arrivé à cette partie du premier épisode (au tout début...), j'ai pressenti une série bien chiante à regarder, et j'avais tord.
Ce premier épisode nous fait redécouvrir tout les personnages, en commençant par Sana, Aoi(l'image est d'elle étant petite hein), les jumeaux Shuu et Shuna et finalement, Nanaka.... Euh, pardon, Nanaka.

Bien vite, on va réaliser une chose, soulageante : Sana n'est PAS le héros. Oui, c'est le personnage principal de la série, mais non, les filles ne lui courent pas après, non, il n'est ni odieux (sauf au début :o ) ni débile, et non, ce n'est pas l'aspect viril de la série. Il y'a 2 garçons dans un groupe de 5, et les deux ont autant d'importance que n'importe quelle fille.
En fait, cette série est plutôt à mettre dans la catégorie "tranches de vie réalistes", parce que c'est vraiment le cas. Des personnages extérieurs au groupe vont s'y intégrer, les sujets de tout les jours vont être abordés, mais surtout, la grande force de cet anime, c'est la psychologie des personnages. Chaque personnage a vraiment un trait de caractère bien particulier, et pas spécialement cliché (sauf peut être Aoi ; non, je ne l'aime pas :D ). De plus, leur passé compte bien sûr énormément, mais surtout, leur présent : l'anime nous relate la vie de ces lycéens au lycée, mais aussi et surtout en dehors : tous subissent les aléas de la vie, et ça relate leur état d'esprit.

En fait, ce que j'ai beaucoup apprécié de cet anime, c'est cela : un aspect réaliste des choses, à tout moment. Ça ne va ni trop lentement ni trop vite, les personnages sont tous intéressants (sauf... Ok j'arrête :p ) et la série se suit vraiment agréablement.
Cerise sur le gâteau, deux des personnages cachent apparemment des choses. Il y'a un réel aspect dramatique derrière la série, mais cet aspect, contrairement à Kimi ga Eien par exemple, n'est pas le seul composant de l'anime, bien au contraire, c'est, comme je l'ai dit, la cerise sur le gâteau. Et crème sur la cerise (hum), tout y est expliqué, les choses ne sont pas laissées en suspens. Le format de l'anime (13 épisodes) pouvait laisser le doute quant à la finalité (ce que je déteste quand les animes ne répondent pas aux questions qu'ils ont eux même crées :/) mais il n'en est rien.

Et au final, Myself ; Yourself est une série très agréable qui devrait plaire au plus grand nombre, en tout cas une fois passé la première impression qui ne sera pas forcément géniale. Je vous la recommande chaudement, pour tout les gens (sauf les fanas d'action évidemment), et pour tout les sexes !